Evolution de la musique engagée au service des droits de l’homme

ANALYSE.- Du free-jazz aux Beatles, en passant par la musique pop-rock de Bono ou le hip hop engagé de Mackelmore, nombre d’artistes ont prêté leur voix à des causes défendant les droits de l’homme ou œuvrant pour la paix. En août dernier, le partage massif par les internautes de la vidéo de Sofia Ashraf « Kodaikanal Won’t » a permis de faire émerger une stratégie innovante pour les activistes du monde entier afin de dénoncer des abus et faire valoir les droits des populations. Cette analyse se propose de faire un rapide voyage dans le temps pour identifier quelles étaient les revendications des différents mouvements musicaux qui ont marqué l’histoire, mais également l’évolution dans leur modes d’engagement et de prise de conscience des citoyens.

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La rappeuse indienne Sofia Ashraf dénonce les abus commis par Unilever dans son vidéo-clip "Kodaikanal Won't" "

La musique a de tout temps enflammé le cœur des hommes, aujourd’hui elle éveille également les esprits. Dernièrement, la vidéo de la rappeuse indienne Sofia Ashraf a permis de révéler au monde comment la compagnie Unilever avait pollué et empoisonné ses travailleurs à Kodaikanal, il y a de cela 14 ans. Sur une reprise de la chanson mondialement connue de Nicky Minaj « Anaconda », la jeune artiste a dénoncé la responsabilité sociale de l’entreprise anglo-néerlandaise suite à la contamination au mercure de son usine de thermomètres qui avait entraîné la mort de plusieurs dizaines de travailleurs, ainsi que de graves conséquences pour la santé des survivants. Elle insiste en outre sur les cas de malformations et retard de développement chez les enfants à cause de la pollution du sol et de l’eau environnants. En prenant à témoin les internautes du monde entier, cette vidéo exhorte de manière audacieuse la compagnie à nettoyer le site et à compenser les frais médicaux des victimes.  Avec plus de 2 millions de vues en seulement 10 jours et la récolte de plus de 500’000 signatures grâce à la pétition en ligne, le partage massif de cette vidéo artistique a permis une prise de conscience globale et une plus grande visibilité de cette histoire oubliée d’injustice sociale, qui montre qu’il est possible de faire pression sur les plus grandes multinationales.


Si cette vidéo met en lumière un cas spécifique de violation des droits de l’homme, il faut reconnaître que nombre de courants musicaux ont toujours été intrinsèquement liés à des mouvements sociaux qui défendaient des droits de l’homme comme l’égalité, la non-discrimination, la liberté d’expression et de croyances. Pour comprendre l’évolution de l‘engagement musical, un petit historique – non-exhaustif – de  la musique engagée s’impose.


Le free-jazz, précurseur de la lutte pour l’égalité des Afro-américains
Le mouvement pour les droits civils aux Etats-Unis («Civil Rights Mouvement ») a vu le jour en même temps que le « free-jazz ». Né en 1960, ce genre musical se distingue du jazz classique par le fait que les instruments sont utilisés avec beaucoup plus de liberté, ce qu’il lui valut d’être critiqué pour son manque d’harmonie auditive. Se revendiquant clairement comme un mouvement de protestation contre le racisme et en faveur de la lutte noire, ce style prend ses racines dans des pratiques et rythmes africains. Le free-jazz cherche donc à se distancier de la musique « mainstream » pour les blancs avec une conscience propre. Une des figures pionnières et emblématiques du free jazz est Ornette Coleman, un trompettiste, saxophoniste, violoniste et compositeur américain. Toutefois, le free-jazz n’est pas le seul style musical à avoir porter les droits des afro-Américains et il faut souligner le mélange indéniable d’influences entre blues, gospel, folk, jazz, rhythm and blues, rock and roll, and soul, qui ont indirectement influencé les sonorités polyphoniques d’ artistes comme James Brown, Nina Simone et Sly and the Family Stone.


Les liens entre les mouvements de contestation politique et les artistes noirs ne sont plus à prouver. Brian Ward, Professeur d’Etudes Américaines, explique comment les « chants de liberté » (« freedom songs ») ont fourni un accompagnement musical et une source de mobilisation à la campagne pour la justice et l'égalité raciale, initiée par des intellectuels et hommes politiques noirs, dans la région, au début des années 1960. Que ce soit durant des manifestations, des sit-ins ou sur scène, ces chansons ont transmis l’importance de l’engagement moral de la lutte pour la liberté, tout en saluant le courage des gens ordinaires qui s’opposaient à la ségrégation. Le mouvement pour les droits civils a ainsi partagé beaucoup de similarités historiques et d’influences musicales avec le mouvement antimilitariste hippie aux États-Unis qui s’est exprimé à travers l’univers folk et rock.


Le mouvement folk des années 60-70 : contre-culture et engagement citoyen
Le mouvement hippie et le mouvement pour les droits civils et politiques ont en commun – entre autre – la figure politique emblématique de Martin Luther King Jr. qui prône la paix et l’égalité. C’est d’ailleurs le 28 août 1963 que le leader charismatique prononce le discours mémorable « I have a dream » lors de la célèbre « Marche vers Washington pour le travail et la liberté »  où Bob Dylan et d’autres figures hippies l’ont accompagné en chanson. De la même façon que les Afro-américains ont lutté pour l’égalité, les prédécesseurs des hippies ont défendu l’égalité salariale et la solidarité dans les conditions de travail à travers le Industrial Workers of the World, qui a connu un regain d’intérêt dans les années 60. Toutefois, avant la ferveur militantiste des hippies, les prémisses de ce mouvement ont débuté dans la discrétion avec des individus se revendiquant de la « Beat Generation ou Beats ». Malgré leur rejet des valeurs matérialistes et consuméristes de la société américaine, les Beats ont insisté sur l’importance de garder un profil bas et de ne pas s’impliquer dans des revendications politiques.


L’avènement de la culture hippie marque une rupture avec la dépolitisation des Beats et  le reste de la société américaine pour s’affirmer alors comme une réelle contre-culture. Des artistes tels que Bob Dylan, the Beatles, Jefferson Airplane and the Grateful Dead deviennent alors des icônes incontestées et leurs paroles influencent des générations entières.  La chanson « Blowin’ in the wind » de Bob Dylan devient l’hymne de protestation hippie incontournable en ce qu’elle incarne l’atmosphère de liberté et de changement qui enflamme les Etats-Unis. Elle a profondément inspiré les opposants à la guerre du Vietnam dans les multiples manifestations des années 60. A côté d’une consommation effrénée de drogues, les adhérents au mouvement hippie ont milité pour des valeurs de paix et de partage, ainsi qu’une vision universelle des droits de l’Homme. Les chansons « Give Peace a Chance » (1969) et « Imagine » (1973) sont des symboles de cet idéal et de l’engagement politique de l’artiste John Lennon. Pourtant, la volonté de dénoncer les atrocités de la guerre ou de promouvoir la paix et le féminisme n’étaient pas des combats qui faisaient l’unanimité au sein du groupe mythique des Beatles puisque cela a en partie contribué à la rupture idéologique et artistique entre les deux principaux compositeurs du groupe. Ceci pose la question de savoir jusqu’à quel point la musique et les paroles peuvent être engagées pour être écoutées du grand public et soutenues par des producteurs de musique.


Le hip hop, exutoire artistique des tensions et injustices sociales
Le contexte socio-économique précaire des classes noires et latino-américaines de New York explique l’émergence de la culture hip-hop au début des années 70. Le climat de colère et de résignation suivant les assassinats de Martin Luther King et Malcom X, mais aussi la répression de mouvements identitaires tels que les Black Panthers et les vagues de violence secouant les banlieues new-yorkaises ont poussé les jeunes à devenir plus engagés dans leurs paroles et moins dans leurs actes. C’est dans cet environnement chaotique entremêlé de drogues, de pauvreté et de violences, que la jeunesse new-yorkaise va trouver ses marques grâce à un mouvement caractérisé par « un état d’esprit positif et créatif », selon le dossier pédagogique « la culture hip-hop des théâtres en Dracénie ». Des groupes comme Grandmaster Flash, avec la chanson « The message », ont dénoncé l’indifférence du gouvernement fédéral face à l’état de délabrement des foyers des noirs-américains, leur marginalisation et l’absence d’opportunités économiques. La culture hip-hop va transformer « les revendications civiques des noirs américains [qui vont passer] du terrain politique au terrain culturel. » Regroupant des moyens d’expression tels que le hip hop, le rap, le graffiti, le DJing et le break dance, la « Zulu Nation » se veut être une organisation culturelle qui se nourrit de l’énergie positive et créatrice des jeunes des ghettos du Bronx, en leur insufflant des valeurs de « connaissance, sagesse, compréhension, liberté, justice et [d]’égalité face à la violence et l’oppression. »


Le hip-hop a également agi comme porte-parole lors de l’Ouragan Katrina en 2005 qui a cristallisé la discrimination et la vulnérabilité des communautés Afro-américaines de la Nouvelle-Orléans. Des dizaines de chansons exprimant la frustration et les difficultés des survivants pour s’en sortir ont été écrites et produites par des artistes hip-hop locaux. Des célébrités du hip hop et du rap telles que Kanye West, P. Diddy et Jay-Z, émus par l’ampleur de la catastrophe humanitaire, ont ainsi donné plus d’un million de dollars. Ils ont aussi encouragé la communauté afro-américaine et les adeptes du hip-hop à élever leurs voix pour dénoncer l’immobilisme du gouvernement Bush, ainsi que le racisme et la discrimination dont sont victimes les communautés noires aux Etats-Unis. Les chercheuses américaines Melissa Gelbart et Lauren Weinstein concluent alors que le hip hop apparait comme un « instrument important pour le changement social.»
Récemment, ce pouvoir de changement social véhiculé par le hip hop a été institutionnalisé avec la nomination du rappeur américain Mackelmore et du producteur de musique Ryan Lewis comme « champions de l’égalité » pour le genre.  En novembre 2013, le duo hip hop s’est engagé auprès de la campagne « United Nations Free & Equal »  des Nations-Unies en faveur de l’égalité et des droits des personnes lesbiennes, homosexuels, bisexuels, transsexuels et intersexués (LGBTI). Les deux artistes ont été reconnu pour la force et la contribution de leur chanson « Same Love »  qui est devenu un véritable hymne à l’égalité pour la communauté LGBTI à travers le monde et qui a même reçu une nomination pour les MTV Vidéo Music Award pour la catégorie « meilleure vidéo avec un message social ». Ainsi, le hip hop en rendant plus visible certaines revendications sociétales permet de renforcer l’identité des acteurs, de les rassembler autour d’un message commun et de fédérer un mouvement demandant une solution politique.


Années 1980-2000 : Engagement humanitaire et Altermondialisme
De nombreux facteurs sociopolitiques tels que la fin des gouvernements néo-libéraux en Angleterre et aux Etats-Unis, la chute du mur de Berlin mais également la médiatisation des crises humanitaires, et plus simplement la mondialisation, ont ouvert la musique engagée à des considérations d’ordre global et altermondialistes. Bono, le chanteur irlandais du groupe U2 mondialement connu est le symbole même de l’artiste engagé puisqu’il a contribué avec d’autres artistes à la création de l’ONG nommée DATA (Debt, Aids, Trade and Africa) qui vise à faire pression sur les gouvernements pour annuler la dette des pays du Tiers-Monde, améliorer l’accès aux traitements pour le SIDA et réformer les règles commerciales inéquitables en faveur du continent africain. Après s’être rallié à dix autres organisations œuvrant contre la pauvreté, le collectif d’ONG ONE a fait promettre au G8 d’allouer 25 milliards de dollars supplémentaires à une aide efficace pour l’Afrique d’ici 2010. La notoriété et l’engagement de figures tels que Bono ont clairement renforcé le combat contre la pauvreté et la marginalisation de l’Afrique, en lui donnant un visage, un appui politique et médiatique auprès des gouvernements et des institutions d’aide au développement.


Par ailleurs, l’engagement d’artistes comme Bono s’est concrétisé à travers l’organisation de concerts en plein air, dont l’objectif était de récolter des fonds pour servir une cause humanitaire. Ce qui n’était alors pas forcément le reflet d’un engagement informé et justifié pour les droits de l’homme. Les années 80-90 ont ainsi été rythmées par de nombreux concerts à but caritatif, les plus connus étant le Band Aid et Live Aid Projects, respectivement en 1984 et 1985. Le concert Live Aid a réellement marqué la conscience populaire puisque cet événement scindé en deux concerts : l’un au stade de Wembley à Londres et l’autre au JFK Stadium de Philadelphie, a réuni de façon unique des artistes légendaires. La foule a pu acclamer Queen, Bob Dylan, Madonna, the Who, Phil Collins, Elton John, Led Zepplin et U2. Ce moment historique où la musique a réellement uni le monde a permis à la fois de sensibiliser un public de 1,5 milliard de téléspectateurs et de collecter plusieurs millions de dollars, afin de venir en aide aux victimes de la terrible famine qui sévit en Ethiopie en 84-85. Alors que le monde fête cette année le trentième anniversaire de Live Aid, le magazine culturel Spin a révélé le scandale du soutien affiché du concert à un régime dictatorial, coupable de crimes de guerre. L’organisateur Bob Geldof, qui a remis des millions dollars au président éthiopien Mengistu, a visiblement occulté les vraies raisons de la famine. Celle-ci était due à la campagne militaire menée par le général, alors en quête de pouvoir, qui s’est accompagnée de destruction des terres arables, des récoltes, ainsi que d’attaques au napalm qui ont forcé la population rurale à l’exode. Les cinq milliards d’aide récoltés par les agences humanitaires ont en fait servi à financer des programmes de réinstallation pour 1,5 million de personnes confinées dans des centres de concentration ; une politique qui a conduit au décès d’au moins 100'000 personnes. Sans compter la centaine de tonnes de nourriture qui a fini par pourrir sur les quais du port à cause de problèmes logistiques et d’un manque de volonté étatique. Beaucoup de travailleurs humanitaires pour Médecins Sans Frontières ont alors pris position contre les actions du gouvernement éthiopien et refusé de couvrir une des plus flagrantes histoires de violations des droits humains.


A côté des causes humanitaires, les héritiers de la mouvance de contestation des années 60 ont renouvelé leurs moyens d’expression à travers l’altermondialisme dans les années 90-2000. Amnesty International identifie dans un article de 2004 l’effondrement de l’Union Soviétique et l’arrivée au pouvoir de la gauche en France comme autant de raisons qui ont poussé les artistes français engagés à redéfinir leur positionnement politique. Leurs thèmes de prédilection se sont progressivement concentrés sur les causes humanitaires et l’antiracisme. Un des précurseurs de ce mouvement est le chanteur français Manu Chao, habitué des rassemblements altermondialistes, s’affirmant « citoyen du monde » et voyageant régulièrement en Amérique latine où il a soutenu des projets sociaux. Il incarne le « métissage culturel et musical » tout comme le groupe toulousain Zebda, connu pour son engagement politique révolutionnaire. Bien que le chanteur Manu Chao se soit positionné en faveur du traité international réglementant le commerce des armes lors du festival rock d’Amnesty international-Evreux en 2012 et qu’il soit un des membres fondateurs de l’organisation altermondialiste Attac, il a tenu à clarifier son implication personnelle et politique. Il avoue d’ailleurs au journal Le Courrier International : « On m'a collé cette étiquette de porte-drapeau du mouvement altermondialiste parce que je suis allé manifester à Gênes et que les « alter » aiment bien mes chansons. La presse avait besoin de trouver une tête d'affiche et c'est tombé sur moi, mais je ne suis ni un symbole ni un porte-parole. Je suis musicien. » L’artiste regrette donc qu’il ait toujours été perçu comme un représentant du mouvement altermondialiste alors qu’il ne faisait que constater « des situations difficiles lors de ses voyages en Amérique du Sud et en Afrique », ce qui l’obligeait à prendre position étant donné son importante médiatisation.

 
Le tribu de la musique engagée pour les droits de l’homme
La musique a toujours évolué ont fonction du contexte socio-politique et plus précisément en fonction des luttes et des revendications sociales des époques. Que ce soit le droit à l’égalité et à la non-discrimination durant le mouvement des droits civils dans les années 60, le droit à la liberté d’opinion défendue par le mouvement folk-hippie, la bataille pour les droits économiques et sociaux portée par le beat du hip hop ou encore des causes humanitaires ou altermondialistes promues lors de concerts internationaux ; la musique s’est adaptée aux besoins et aux conceptions morales des sociétés afin de transmettre un message ou de défendre un idéal.
Par ailleurs, on notera un renouvèlement, voire une adaptation des codes musicaux en fonction du contexte politique plus ou moins permissif qui a influencé le potentiel d’engagement des artistes. Par exemple, le hip-hop, bien que défendant les droits économiques, sociaux et civils des populations marginalisées de New York, s’est révélé être plus un instrument culturel et artistique qu’un levier incitatif pour l’engagement politique. Il en va de même pour les artistes français des années 80 qui ont eu à se distancer des paroles faisant l’apologie du socialisme après l’effondrement de l’URSS.


Ce n’est pas parce que certains artistes ont voulu s’engager en faveur de causes humanitaires, que leurs actions ont été sensées ou efficaces. Le cas du concert de Live Aid prouve bien que, malgré la volonté de l’organisateur Bob Geldof  de soulager les victimes de la famine en Ethiopie,  l’argent récolté aurait soutenu un dictateur étant lui-même responsable des causes de cette catastrophe humanitaire. De plus, comme le souligne très justement Amnesty International, on peut parler de « paradoxe de l’engagement » puisque de nombreux artistes étant considérés comme engagés dans leurs paroles et leurs actions, ont cherché à se distancier de partis ou mouvements politiques, comme cela a été le cas avec pour le chanteur Manu Chao.


Enfin, avec l’avènement des réseaux sociaux, le monde assiste à une réelle évolution de la musique qui consacre des demandes sociales qui se font plus concrètes. La chanson « Kodaikanal Won’t » de Sofia Ashraf est le dernier exemple en date qui montre comment un groupe d’acteurs vulnérables, victimes d’une catastrophe datant d’une dizaine d’années, a pu mobiliser les internautes et pousser Unilever à réagir et à prendre des mesures. Alors que des concerts en plein air visaient simplement à récolter des fonds en faveur de victimes ou d’une cause, les réseaux sociaux offrent un levier efficace pour contraindre les entreprises ou les décideurs politiques à rendre des comptes et à agir. Les spécialistes de l’engagement citoyen devraient réfléchir sur le pouvoir de la musique pour rassembler les peuples autour d’une cause commune, comme cela sera peut-être le cas avec l’organisation des concerts Live Earth pour célébrer la Conférence pour le Climat à Paris en 2015.

 

Céline Krebs
Coordinatrice de projets au CIPADH

Sources:


Celebrity Values. “Bono Meets Injustice in Africa Head On. » http://www.celebrityvalues.com/bono.html


J. Dubois. « Sofia Ashraf, une Indienne, rappe contre Unilever et la pollution sur l'air d'Anaconda. » Le Huffington Post. Publié le 6 août 2015. http://www.huffingtonpost.fr/2015/08/06/video-inde-pollution-unilever-rap-sofia-ashraf-anaconda-nicky-minaj_n_7946796.html


G. Etievant. « Bande-son d’une révolte. Chanson engagée et altermondialisme. » Amnesty International Belgique Francophone. Publié le 7 septembre 2004. http://www.amnestyinternational.be/doc/s-informer/notre-magazine-le-fil/libertes-archives/les-anciens-numeros/406-Numero-de-septembre-2004/Dossier,757/article/chanson-engagee-et


M. Gelbart & L. Weinstein. “Emergence of Political Art in the Wake of Hurricane Katrina. Responses from the hip-hop community lyrically and the production of street art/graffiti in New Orleans” Date de publication inconnue. http://www.facstaff.bucknell.edu/bdg002/neworleansinkatrina5f7071_files/laurenweinsteinenvironment.htm


M. Gilmore. « Why the Beatles Broke up.” The Rolling Stones. Publié le 3 septembre 2009.  http://www.rollingstone.com/music/news/why-the-beatles-broke-up-20090903


Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme. “Hip Hop Duo Macklemore & Ryan Lewis named United Nations Free & Equal Campaign Equality Champions.” Publié le 26 novembre 2013. http://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=14032&LangID=E#sthash.mxXjUzIX.dpuf


R. Keating. “Live Aid: SPIN’s 1986 Investigation Into Relief Aid Abuse, ‘Sympathy for the Devil’.” Spin Magazine. Publié le 17 juillet 2015. http://www.spin.com/featured/live-aid-ethiopia-mengistu-haile-mariam-bob-geldof/
Musique et phénomènes sociopolitiques. « Quelle a été la place de la musique engagée dans les différents événements politiques et sociaux aux États-Unis et en France durant le 20ème siècle ? » Publié le 9 mars 2012. https://musiqueengagee.wordpress.com/category/ii-la-musique-engagee-aux-etats-unis/


Spin Magazine. “Live Aid: The Terrible Truth”. Publié le 13 juillet 2015.  http://www.spin.com/featured/live-aid-the-terrible-truth-ethiopia-bob-geldof-feature/


Radio Suisse Classic. Musiciens. Manuel Chao. Dernière modification de cette page 18.03.2014 http://www.radioswissclassic.ch/fr/musiciens/artistes/159191beefc4ddb9c51d5ae0be89a104326d73/biography


Théâtre en Dracénie, Draguignan, scène conventionnée dès l’enfance et pour la danse. “Dossier pédagogique. La culture Hip-Hop ». www.theatresendracenie.com/plaquette2015_16.pdf


B. Ward. “People Get Ready”: Music and the Civil Rights Movement of the 1950s and 1960s”. The Gilder Lehrman Institute of American History. http://www.gilderlehrman.org/history-by-era/civil-rights-movement/essays/%E2%80%9Cpeople-get-ready%E2%80%9D-music-and-civil-rights-movement-1950s

 

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