Les droits de l’homme : l’Etat du monde

Analyse – Afin de célébrer la journée mondiale des droits de l’homme, qui avait lieu le dimanche 10 décembre 2017, le CIPADH fait aujourd’hui une rétrospective sur la situation du monde relativement aux droits humains en 2017.

Français

Black Peace Dove - source: Wikimedia Common

L’année 2016 s’était achevée sur des notes peu réjouissantes en ce qui concerne les droits humains : enlisement des conflits au Yémen et en Syrie, montée du populisme et de l’extrême droite... Il est donc temps de voir les premières conséquences des évènements de fin 2016 et d’ainsi examiner l’état actuel du monde. Alors que l’an passé, le CIPADH s’était concentré sur la conceptualisation des droits de l’homme et leurs limites au regard de la flagrante révolution numérique que connaît actuellement le monde, cette année l’accent est placé sur l’implémentation des droits de l’homme et les nombreux défis auxquels ces libertés font encore face en 2017.

Enoncé pour la première fois de manière internationale en 1948, la Déclaration des droits de l’homme protège des droits fondamentaux qui sont encore aujourd’hui menacés par divers développements politiques. Il convient donc dans un premier temps de se questionner au sujet  des instruments garantissant les droits fondamentaux des êtres humains, et dans quelle mesure ils sont respectés.

Où est le monde en matière d’implémentation des droits humains ?

Il n’y a sans doute jamais eu autant de conventions internationales couvrant autant de domaines divers et variés des droits humains qu’aujourd’hui. En effet, il existe à l’heure actuelle neuf traités internationaux et de nombreux instruments complémentaires [1]. De plus, ceux-ci n’ont pas seulement une dimension universelle mais aussi locale, notamment avec l’émergence des chartes et conventions régionales telles que la Convention européenne des droits de l’homme (1950), Charte africaine des droits de l'homme et des peuples (1981) et la Convention américaine relative aux droits de l'homme (1969). A la hauteur des réalités internationales, il existe au niveau régional de nombreuses différences entre les textes, les mécanismes juridictionnels et le niveau d’implémentation des droits énoncés. Il vrai que contrairement à certaines régions dont les mécanismes juridictionnels sont faibles, voire inexistant en matière des droit humains (Asie et Moyen-Orient), d’autres comme l’Europe ou l’Afrique se positionnent comme des acteurs innovants, précurseurs en matière de respect des droit humains.

En effet, la Cour européenne des droits de l’homme est l’un des instruments les plus avant-gardistes dans le domaine  [2]. Le système européen octroie en effet un certain nombre de responsabilités à la société civile (individu, organisation non-gouvernementale etc.), qui a le pouvoir de dénoncer  des violations des droits de la convention [3]. De plus, divers mécanismes de contrôle existent au sein du système européen, permettant ainsi une « inspection » régulière des Etats en matière de droit humain [4]. Cependant, il est important de souligner que bien que la Cour soit facile d’accès pour le requérant (gratuite et fournissant une aide juridique),  il n’en reste pas moins qu’en pratique, moins de 10 % des requêtes sont reçues, en raison des exigences accrues de la Cour [5]. Malgré ses limites institutionnelles, la Cour reste un élément fondamental d’une part en permettant un meilleur respect des droits humains des pays membres et d’autre part en empêchant une régression des droits en Europe.

Sur le continent américain, c’est la Commission interaméricaine pour les droits de l’homme qui est utilisée pour veiller à la mise en œuvre et au respect des droits énoncés par la Convention américaine relative aux droits de l'homme (1969). En comparaison avec sa sœur européenne, cette commission est considérablement plus petite (sept membres en Amérique contre quarante-sept en Europe). Cependant, toute deux partagent certaines compétences. En effet la Commission se trouve habilitée à « entendre des pétitions (dénonciation ou plainte relative à la violation d'un droit, soumise par toute personne) et des communications (dénonciation relative à la violation d'un droit, soumise par un État membre) » [6]. Cette dernière est en effet la première instance proposée aux plaignants alors que la Cour  interaméricaine des droits de l'homme est quant à elle une juridiction d’appel, de dernier recours [7]. Actuellement, vingt-cinq Etats américains font parties de la Convention américaine relative aux droits de l'homme, dont qui vingt-deux reconnaissent la compétence de la Cour et 10 celle de la Commission [8]. Ce dernier point illustre donc un problème fondamental des droits humains : les organisations régionales apparaissent comme une nécessité pour traduire au niveau « local » et adapter selon les cultures des droits universels et internationaux. Néanmoins, n’ayant pas de système international, il reste de la libre volonté des Etats de reconnaitre et soumettre leurs souverainetés à ces institutions. Dans le cas américain il est donc visible que malgré la bonne volonté de certains Etats, les mécanismes juridictionnels restent fragiles, incomplets et victimes du non-engagement de certains acteurs étatiques.

Le point précédemment soulevé est notamment la raison pour laquelle certaines régions comme l’Asie et le Moyen-Orient ne possède aucun mécanisme juridiquement contraignant pour les Etats. En effet, le continent asiatique est celui où la coopération régionale est la plus faible au monde, notamment en matière de droits humains, qui sont soumis à une équation simple : plus le système national est fort et respecte les droits humains moins un instrument régional paraît menaçant [9]. Etant donné la diversité juridique des Etats dans cette région, il est facile, selon cette équation, de comprendre pourquoi la coopération asiatique reste principalement fondée sur des accords bilatéraux et des débats limités [10]. Les Etats arabes peuvent aussi rejoindre cette catégorie de région possédant peu de mécanismes juridictionnels pour implémenter les droits humains. Bien que la grande majorité des Etats arabes soient membres des plus importants traités internationaux et qu’ils aient adoptés la Charte arabe des droits de l’homme (2004), il n’en reste pas moins que la plupart de ces Etats ont manqué d’implémenter des outils permettant de surveiller le respect des droits humain [11]. Même si la Charte a servi de base à l’établissement du Comité arabe des droits de l’homme, cette institution reste non contraignante et formule simplement des recommandations pour les Etats membres [12].

Contrairement aux deux régions susmentionnées, l’Afrique se positionne comme un défenseur des droits humains, à travers une Cour innovante. Selon le docteur en droit international publique Abdoulaye Soma, la nouvelle devise du continent en matière de droit est « le jugement des Africains par les Africains et pour les Africains » [13]. En effet, depuis quelques années, l’Union Africaine (UA) favorise le développement d’une « juridiction pénale internationale à vocation régionale, destinée à sanctionner les crimes commis sur le sol africain suivant […] le droit international africain » [14]. C’est donc inspirée par la Cour interaméricaine et dans l’optique d’établir une justice locale et indépendante, que s’est développée la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (2004), chargée de toute affaire « concernant l'interprétation et l'application de la  Charte africaine des droits de l'homme et des peuples , […] et de tout autre instrument pertinent relatif aux droits de l'homme ratifié par les Etats concernés. » [15]. La Cour peut aussi recevoir des plaintes tant de la part de requérants étatiques que non étatiques [16].  Comme dans le système américain et européen, la Cour africaine possède un pouvoir contraignant, étant donné que ses arrêts doivent être exécutés par les Etats parties [17].

Par conséquent, il peut être noté que de nos jours, le monde possède de nombreuses instances internationales (mécanismes des Nations Unies) et régionales pour veiller à une meilleure application et un meilleur respect des droits humains. Néanmoins, ces instruments possèdent quelques limites qu’il est important d’examiner. En effet, ces dispositifs restent, avant d’être ratifiés et d’entrer en vigueur, soumis à la libre volonté des Etats qui acceptent ou non de soumettre leurs souverainetés à ces instances en ratifiant ou non leurs textes fondateurs. Il est vrai que les Etats peuvent ne pas accepter les traités en question, ou émettre des réserves sur des articles fondamentaux. De plus, bien que les Cours européennes, interaméricaines et africaines soient juridiquement contraignantes pour les Etats membres, d’autres instances comme le Comité arabe des droits de l’homme ne possèdent qu’un rôle consultatif. A la vue de ses disparités régionales et internationales, il convient de réfléchir aux  limites actuelles des droits humains.

Les conflits, source de limites grandissantes pour les droits humains

L’année qui est en train de s’écouler n’a pas été de tout répit en matière de droits humains et leur protection. En effet, les conflits ont étés normalisés dans beaucoup d’endroit du globe (Syrie, Yémen, Philippines, Birmanie etc.), sans oublier la montée des pensées nationalistes et populistes dans certains pays. Tous ces évènements poussent donc à réfléchir aux limites actuelles des droits humains qui semblent, pour diverses raisons, être en recul dans le monde.

Dans un premier temps, les conflits peuvent être interprétés comme la première menace concrète aux droits humains. Bien que depuis la fin de la guerre froide, la tendance générale semble être une diminution du nombre de conflits armés,  l’année 2016 a enregistré le  niveau de violence le plus élevé depuis 1989 [18]. Les conflits actuels tels que ceux en Syrie, au Darfour ou au Yémen sont en moyenne plus longs, plus violents et plus compliqués à résoudre, ayant par conséquent un impact plus important sur les droits humains des populations locales. [19]. En effets, ce sont elles qui sont les principales victimes de ces conflits, portant donc directement atteinte à l’article 3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), qui affirme que « tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ». De plus, il est aussi essentiel de rappeler qu’en cas de conflit, ce ne sont pas les droits humains qui sont appliqués mais le droit international humanitaire. En effet, le temps de guerre est la sphère d’applicabilité du droit international humanitaire, alors que les droits de l’homme sont réservés aux instances de paix. Etant donné la nature complexe des conflits actuels, le droit international humanitaire ne semble plus être totalement adapté à la situation, bien que son application semble, en raison de l’enlisement des combats, s’étendre au détriment des droits humains [20].  Non seulement les droits de l’homme sont soumis à une sphère d’applicabilité précise, mais ils sont aussi enclin aux discours normatifs. En effet, bien que souvent présentés comme un domaine externe à l’Etat [21], les droits humains restent affectés par des conceptions culturelles, sociales et politiques spécifiques à chaque population [22]. Cette complexité peut notamment mener à des situations où les droits de l’homme ont une position ambivalente entre la défense des droits humains et les moyens utilisés pour assurer leur protection [23]. Cependant, les limites rencontrées ne se cantonnent pas à la sphère d’applicabilité des droits de l’homme, mais s’étendent aussi à sa nature qui semble même en temps de paix devoir faire face à de nouvelles restrictions. 

La montée du populisme et le renversement des DH

Alors que les droits humains peuvent être menacés de manière inattendue par la guerre ou le développement des nouvelles technologies, ils peuvent aussi être restreints par l’Etat et les divers discours politiques qui peuvent considérablement impacter les droits fondamentaux.

En effet, les discours populistes et anti-pluraliste semblent faire part du paysage politique actuel mondial, que ce soit aux Etats-Unis (avec Donald Trump), en Pologne (Jaroslaw Kaczynski), en Hongrie (Viktor Orbán) ou au Philippine (Rodrigo Duerte) [24]. Ces discours visent principalement à créer une distinction entre le « nous » et les « autres », endommageant non seulement les droits fondamentaux de certains individus (requérant d’asile, minorité ethnique, religieuse ou sexuelle) mais aussi ceux de l’ensemble des citoyens [25]. En effet, en touchant à l’Etat de droits, ces politiques fragilisent les institutions démocratiques de certains pays en diminuant la séparation des pouvoir par un contrôle accrue de l’exécutif sur le judiciaire comme en Pologne, par exemple [26].  Alors que les droits humains sont d’un point de vue libéral, destinés à « protéger les individus de la négligence et des abus des gouvernements », certaines personnes ne voient plus cela comme une protection légale mais plutôt comme un obstacle à leur sécurité [27]. En Europe par exemple, les droits humains sont depuis les attentats terroristes du 13 novembre 2015 et le début de la crise migratoire, perçus par une partie de la population comme un danger potentiel [28]. Que ce soit à travers l’instrumentalisation des droits humains ou par des discours d’intolérance ou de discriminations, les droits de l’homme semblent plus que jamais être menacés par la soif grandissante de certains agendas politiques. Par exemple, aux Etats-Unis, Donald Trump a récemment reconnu qu’il était enclin à autoriser des pratiques de tortures comme le « waterboarding » si telle était la décision de la majorité [29]. De plus, paradoxalement, les droits humains servent de justification morale aux mauvais traitements de certains individus. En effet, comme souligné  par Kenneth Roth, directeur de Human Rights Watch, certains politiciens européens justifient le rejet et l’anhélation des droits des réfugiés fuyant la Syrie ou de certaines communautés religieuses au nom de la protection des droits des femmes ou des homosexuels [30]. Ces situations d’ambivalence soulignent l’inévitable dimension normative, parfois instrumentalisée des droits humains, qui en raison de leur caractère vague, laisse libre cours à toute interprétation.

Conclusion : que reste-t-il des droits humains ?

Alors que depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le monde semble avoir développé un arsenal puissant dédié à la protection des droits humains, ces derniers semblent aussi paradoxalement être facilement bafoués par certains Etats. En effet, bien qu’il existe de nombreuses conventions et institutions auxquelles les Etats ont librement acceptés de se soumettre, les droits humains restent un acquis fragile pouvant rapidement vaciller et s’effondrer même dans des territoires considérés garants de ces droits fondamentaux. Que ce soit en Europe, en Amérique, en Asie ou en Afrique, les droits humains restent limités et affaiblis par des situations de guerre complexes, créant des situations pour lesquelles le droit international semble inadapté. En effet, ce dernier évolue malheureusement moins rapidement que les innovations militaires, laissant les civils sans protection légale claire et précise. Cependant, les droits humains sont aussi menacés sur le front étatique. Effectivement, pour diverses raisons allant des flux migratoires, aux problèmes narcotiques, en passant par la sécurité nationale, tous les prétextes semblent bons pour se dédouaner des violations des droits de l’homme dont sont coupables de nombreux gouvernements. Basés sur le consentement d’une population peureuse face aux défis de la mondialisation, ces régimes politiques justifient parfois avec des arguments relatifs aux droits humains, des mesures discriminatoires. Ce paradoxe actuel pousse à se demander comment, en l’absence de système international, les droits humains vont évoluer dans une situation d’intolérance où les Etats eux-mêmes choisissent d’aliéner ce corpus juridique? Comment survivre à une situation qu’ils étaient censés prévenir ? Comment assurer les droits humains de manière équitable dépourvu de l’influence d’intérêts nationaux ?

                                                          Par Line Barabant – Assistante de recherche au CIPADH

 

NOTES DE BAS DE PAGE

[1] Nations Unies. Les instruments internationaux des droits de l'homme. [en ligne.] Disponible sur : http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CoreInstruments.aspx  (Consulté le 7/12/2017).

[2] OUMBA, Parfait. Les mécanismes de contrôle et de garantie des droits de l’homme. [en ligne.] Mémoire de master : Droit international des droits de l’homme. Cameroun, 2016 p.21. Format PDF. Disponible sur : https://hal.archives-ouvertes.fr/cel-01319645/document  (Consulté le 7/12/2017).

[3] Ibid. p.22.

[4] Droit à l’éducation. Les mécanismes régionaux en matière de droits de l'Homme. [en ligne.] Disponible sur : http://www.right-to-education.org/fr/page/les-m-canismes-r-gionaux-en-mati-re-de-droits-de-lhomme  (Consulté le 7/12/2017).

[5] OUMBA, Parfait. Les mécanismes de contrôle et de garantie des droits de l’homme. Op. cit.[2] p. 22.

[6] Ibid. p.25.

[7] Ibid.

[8] Commission interaméricaine des Droits de l’Homme. B-32: Convention américaine relative aux Droits de l'Homme. [en ligne.] Disponible sur : https://www.cidh.oas.org/basicos/french/d.convention.rat.htm  (Consulté le 7/12/2017).

[9] Fédération internationales des ligues des droits humains. Démystifier la protection des droits humains en Asie. Rapport de cadrage, n° 669f. Paris : FIDH, 2015, p. 31 [en ligne.] Disponible sur : http://www.mondialisations.org/medias/pdf/asie669frbassdef.pdf  (Consulté le 7/12/2017).

[10] Ibid.

[11] KOTRANE, Hatem. Les mécanismes de protection des droits de l’homme dans les Etats arabes. In : Université de Genève. Colloque sur les droits humains, mécanismes régionaux et mise en œuvre universelle. Genève : Fatimata Niang et Frédéric Bernard, 2013, p.83. [en ligne.] Disponible sur : https://www.unige.ch/gsi/files/4514/4621/5820/EB-SDH13.pdf  (Consulté le 7/12/2017).

[12] Droit à l’éducation. Les mécanismes régionaux en matière de droits de l'Homme.Op. cit[4].

[13] SOMA, Abdoulay. Vers une juridiction pénale régionale pour l’Afrique ? In : Université de Genève. Colloque sur les droits humains, mécanismes régionaux et mise en œuvre universelle. Genève : Fatimata Niang et Frédéric Bernard, 2013, p.121. [en ligne.] Disponible sur : https://www.unige.ch/gsi/files/4514/4621/5820/EB-SDH13.pdf  (Consulté le 7/12/2017).

[14] Ibid. p. 124.

[15] Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. Bienvenue à la Cour africaine. [en ligne.] Disponible sur : http://fr.african-court.org/index.php/12-homepage1/1-welcome-to-the-african-court  (Consulté le 8/12/2017).

[16] Ibid.

[17] AMOUGOUATANGANA, Jean-Louis. Avancées et limites du système africain de protection des droits de l’homme: la naissance de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. n°3 [en ligne.] Droits fondamentaux, 2003, p. 176. Format PDF. Disponible sur : http://droits-fondamentaux.u-paris2.fr/sites/default/files/publication/la_naissance_de_la_cour_africaine_des_droits_de_lhomme_et_des_peuples.pdf  (Consulté le 8/12/2017).

[18] DUPUY, Kendra & GATES, Scott et al. Trends in Armed Conflict, 1946–2016. Peace Research Institut Oslo [en ligne.] p. 2 Disponible sur : https://www.prio.org/utility/DownloadFile.ashx?id=1373&type=publicationfile(Consulté 8/12/2017).

[19] Ibid.

[20] SMALL, Andrew. Protected category or target: the civilian in global conflict and warfare. LSE Human Rights [en ligne.] 2015, p. 1 Disponible sur : http://eprints.lse.ac.uk/80235/1/Protected%20category%20or%20target_%20the%20civilian%20in%20global%20conflict%20and%20warfare%20_%20LSE%20Human%20Rights.pdf  (Consulté le 8/12/2017).

[21] PERUGINI Nicola,  GORDON, Neve. The Human Right to Dominate. Oxford University press, 2015, p. 27.

[22] Ibid. pp. 8-9.

[23] Ibid. p.11.

[24] Amnesty International. Rapport 2016/17. [en ligne.] Disponible sur : https://www.amnesty.org/fr/latest/research/2017/02/amnesty-international-annual-report-201617/ (Consulté le 8/12/2017). 

[25] ROTH, Kenneth. La dangereuse montée du populisme. Human Rights Watch [en ligne.] Disponible sur : https://www.hrw.org/fr/world-report/2017/country-chapters/298552 (Consulté le 11/12/2017).

[26] MASSIOT, Aude. Pologne: «Ces nouvelles lois judiciaires sont anticonstitutionnelles». Libération [en ligne.] (modifié le 5 décembre 2017) Disponible sur : http://www.liberation.fr/planete/2017/12/05/pologne-ces-nouvelles-lois-judiciaires-sont-anticonstitutionnelles_1614378  (Consulté le 11/12/2017).

[27] ROTH, Kenneth. La dangereuse montée du populisme. Op. cit.[25]

[28] Ibid. pp. 8-9.

[29] Ibid.

[30] Ibid.

 

WEBOGRAPHIE  

Amnesty International. Rapport 2016/17. [en ligne.] Disponible sur : https://www.amnesty.org/fr/latest/research/2017/02/amnesty-international-annual-report-201617/ (Consulté le 8/12/2017). 

AMOUGOUATANGANA, Jean-Louis. Avancées et limites du système africain de protection des droits de l’homme: la naissance de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. n°3 [en ligne.] Droits fondamentaux, 2003, pp. 175-178. Format PDF. Disponible sur : http://droits-fondamentaux.u-paris2.fr/sites/default/files/publication/la_naissance_de_la_cour_africaine_des_droits_de_lhomme_et_des_peuples.pdf  (Consulté le 8/12/2017).

Commission interaméricaine des Droits de l’Homme. B-32: Convention américaine relative aux Droits de l'Homme. [en ligne.] Disponible sur : https://www.cidh.oas.org/basicos/french/d.convention.rat.htm  (Consulté le 7/12/2017).

Cour africaine des droits de l’homme et des peuples. Bienvenue à la Cour africaine. [en ligne.] Disponible sur : http://fr.african-court.org/index.php/12-homepage1/1-welcome-to-the-african-court  (Consulté le 8/12/2017).

DUPUY, Kendra & GATES, Scott et al. Trends in Armed Conflict, 1946–2016. Peace Research Institut Oslo [en ligne.] pp. 1-2 Disponible sur : https://www.prio.org/utility/DownloadFile.ashx?id=1373&type=publicationfile(Consulté 8/12/2017).

Droit à l’éducation. Les mécanismes régionaux en matière de droits de l'Homme. [en ligne.] Disponible sur : http://www.right-to-education.org/fr/page/les-m-canismes-r-gionaux-en-mati-re-de-droits-de-lhomme  (Consulté le 7/12/2017).

Fédération internationales des ligues des droits humains. Démystifier la protection des droits humains en Asie. Rapport de cadrage, n° 669f. Paris : FIDH, 2015, pp. 4-54. [en ligne.] Disponible sur : http://www.mondialisations.org/medias/pdf/asie669frbassdef.pdf  (Consulté le 7/12/2017). OUMBA, Parfait. Les mécanismes de contrôle et de garantie des droits de l’homme. [en ligne.] Mémoire de master : Droit international des droits de l’homme. Cameroun, 2016 pp. 1-33. Format PDF. Disponible sur : https://hal.archives-ouvertes.fr/cel-01319645/document  (Consulté le 7/12/2017).

KOTRANE, Hatem. Les mécanismes de protection des droits de l’homme dans les Etats arabes. In : Université de Genève. Colloque sur les droits humains, mécanismes régionaux et mise en œuvre universelle. Genève : Fatimata Niang et Frédéric Bernard, 2013, pp. 83-104 [en ligne.] Disponible sur : https://www.unige.ch/gsi/files/4514/4621/5820/EB-SDH13.pdf  (Consulté le 7/12/2017).

MASSIOT, Aude. Pologne: «Ces nouvelles lois judiciaires sont anticonstitutionnelles». Libération [en ligne.] (modifié le 5 décembre 2017) Disponible sur : http://www.liberation.fr/planete/2017/12/05/pologne-ces-nouvelles-lois-judiciaires-sont-anticonstitutionnelles_1614378  (Consulté le 11/12/2017).

Nations Unies. Les instruments internationaux des droits de l'homme. [en ligne.] Disponible sur : http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CoreInstruments.aspx  (Consulté le 7/12/2017).

OUMBA, Parfait. Les mécanismes de contrôle et de garantie des droits de l’homme. [en ligne.] Mémoire de master : Droit international des droits de l’homme. Cameroun, 2016 pp. 1-32. Format PDF. Disponible sur : https://hal.archives-ouvertes.fr/cel-01319645/document  (Consulté le 7/12/2017).

PERUGINI Nicola,  GORDON, Neve. The Human Right to Dominate. Oxford University press, 2015, pp.1- 200.

ROTH, Kenneth. La dangereuse montée du populisme. Human Rights Watch [en ligne.] Disponible sur : https://www.hrw.org/fr/world-report/2017/country-chapters/298552 (Consulté le 11/12/2017).

SOMA, Abdoulay. Vers une juridiction pénale régionale pour l’Afrique ? In : Université de Genève. Colloque sur les droits humains, mécanismes régionaux et mise en œuvre universelle. Genève : Fatimata Niang et Frédéric Bernard, 2013, pp. 121-139 [en ligne.] Disponible sur : https://www.unige.ch/gsi/files/4514/4621/5820/EB-SDH13.pdf  (Consulté le 7/12/2017).

SMALL, Andrew. Protected category or target: the civilian in global conflict and warfare. LSE Human Rights [en ligne.] 2015, pp. 1-2. Disponible sur : http://eprints.lse.ac.uk/80235/1/Protected%20category%20or%20target_%20the%20civilian%20in%20global%20conflict%20and%20warfare%20_%20LSE%20Human%20Rights.pdf  (Consulté le 8/12/2017).

Category: